28/02/2025
Après la leucémie, un suivi vital !
Oncologie
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Grâce aux avancées en oncologie pédiatrique, la grande majorité des enfants atteints de leucémie aiguë guérissent aujourd’hui. Plus de 90 % des patients atteints de leucémie aiguë lymphoblastique (LAL) et environ 60 à 70 % des enfants atteints de leucémie aiguë myéloïde (LAM) survivent grâce aux progrès en chimiothérapie, immunothérapie et greffe de cellules souches.
Cependant, ces traitements agressifs entraînent des effets secondaires tardifs qui peuvent affecter la qualité de vie des survivants. Environ 20 % des anciens patients de LAL et la majorité des survivants de LAM développent une maladie chronique dans les 20 à 25 ans suivant leur diagnostic. Ces complications touchent souvent le cœur, le métabolisme, les os ou le système nerveux, et peuvent augmenter le risque de mortalité prématurée.
Si ces effets secondaires sont bien documentés, ils restent parfois sous-estimés. Il est donc crucial d’assurer un suivi médical régulier et personnalisé pour dépister ces complications et les prendre en charge rapidement.
Cette étude explore l’impact à long terme des traitements de la leucémie infantile et l’importance d’un suivi structuré afin d’améliorer la prise en charge des survivants.
Cette étude repose sur l’analyse de cohortes de survivants de leucémie pédiatrique, afin d’identifier les effets indésirables tardifs des traitements. Les complications étudiées incluent :
Les survivants de leucémie présentent un risque élevé de complications chroniques. En moyenne, un patient traité pour une LAL développe entre 4 et 16 pathologies chroniques au cours des 50 ans suivant sa guérison, tandis que ceux ayant eu une LAM en développent entre 7 et 19.
Les maladies cardiovasculaires et endocriniennes sont parmi les complications les plus fréquentes, nécessitant un suivi à long terme. Par ailleurs, de nombreux survivants présentent des troubles neurocognitifs, notamment après une radiothérapie ou certaines chimiothérapies, affectant leur mémoire, concentration et apprentissage. Ces résultats soulignent l’importance d’une prise en charge adaptée et d’un suivi médical structuré pour limiter les séquelles à long terme.
Grâce aux progrès en oncologie pédiatrique, la LAL et la LAM sont devenues largement curables. Toutefois, les traitements intensifs nécessaires à la guérison exposent les survivants à des effets secondaires tardifs, parfois invalidants, qui peuvent affecter leur qualité de vie à long terme.
Cette étude vise à analyser l’impact des traitements de la leucémie pédiatrique sur la santé à long terme et à mettre en lumière l’importance d’un suivi médical adapté pour prévenir et traiter les effets secondaires tardifs.
L’identification précoce des complications tardives est cruciale pour assurer une meilleure qualité de vie aux survivants. Un suivi structuré, basé sur des recommandations internationales comme le Survivor Passport, permet d’adapter les soins à long terme, de mieux anticiper les complications et d’améliorer la prise en charge des patients.
Malgré les avancées dans la compréhension des effets secondaires tardifs, des défis majeurs persistent. L’accès au suivi médical des survivants de leucémie reste inégal, et les effets à long terme des nouveaux traitements comme les thérapies ciblées et immunothérapies sont encore mal connus. L’avenir du suivi repose sur des approches personnalisées, combinant une surveillance adaptée, une prise en charge précoce des complications et des stratégies de prévention. Améliorer l’accès aux soins post-cancer et développer des traitements moins toxiques seront essentiels pour assurer une meilleure qualité de vie aux patients guéris.
Grâce aux avancées en oncologie pédiatrique, la grande majorité des enfants atteints de leucémie aiguë guérissent aujourd’hui. Plus de 90 % des patients atteints de leucémie aiguë lymphoblastique (LAL) et environ 60 à 70 % des enfants atteints de leucémie aiguë myéloïde (LAM) survivent grâce aux progrès en chimiothérapie, immunothérapie et greffe de cellules souches.
Cependant, ces traitements agressifs entraînent des effets secondaires tardifs qui peuvent affecter la qualité de vie des survivants. Environ 20 % des anciens patients de LAL et la majorité des survivants de LAM développent une maladie chronique dans les 20 à 25 ans suivant leur diagnostic. Ces complications touchent souvent le cœur, le métabolisme, les os ou le système nerveux, et peuvent augmenter le risque de mortalité prématurée.
Si ces effets secondaires sont bien documentés, ils restent parfois sous-estimés. Il est donc crucial d’assurer un suivi médical régulier et personnalisé pour dépister ces complications et les prendre en charge rapidement.
Cette étude explore l’impact à long terme des traitements de la leucémie infantile et l’importance d’un suivi structuré afin d’améliorer la prise en charge des survivants.
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Guérison, à quel prix ?
Cette étude repose sur l’analyse de cohortes de survivants de leucémie pédiatrique, afin d’identifier les effets indésirables tardifs des traitements. Les complications étudiées incluent :
- Toxicité métabolique : syndrome métabolique, obésité, diabète.
- Gonadotoxicité et infertilité : troubles de la fertilité liés aux chimiothérapies et radiothérapies.
- Troubles endocriniens : altération des hormones de croissance et dérèglements thyroïdiens.
- Atteintes osseuses : ostéoporose, ostéonécrose, causées par les corticostéroïdes.
- Neurotoxicité : atteintes du système nerveux central et périphérique impactant les fonctions cognitives et motrices.
- Cardiotoxicité : insuffisance cardiaque, hypertension, liée aux anthracyclines.
- Conséquences psychosociales : anxiété, dépression, difficultés d’insertion sociale.
- Vieillissement prématuré : accélération des processus de dégénérescence cellulaire, augmentation de la mortalité tardive.
Les survivants de leucémie présentent un risque élevé de complications chroniques. En moyenne, un patient traité pour une LAL développe entre 4 et 16 pathologies chroniques au cours des 50 ans suivant sa guérison, tandis que ceux ayant eu une LAM en développent entre 7 et 19.
Les maladies cardiovasculaires et endocriniennes sont parmi les complications les plus fréquentes, nécessitant un suivi à long terme. Par ailleurs, de nombreux survivants présentent des troubles neurocognitifs, notamment après une radiothérapie ou certaines chimiothérapies, affectant leur mémoire, concentration et apprentissage. Ces résultats soulignent l’importance d’une prise en charge adaptée et d’un suivi médical structuré pour limiter les séquelles à long terme.
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Survivre, mais sous surveillance !
Grâce aux progrès en oncologie pédiatrique, la LAL et la LAM sont devenues largement curables. Toutefois, les traitements intensifs nécessaires à la guérison exposent les survivants à des effets secondaires tardifs, parfois invalidants, qui peuvent affecter leur qualité de vie à long terme.
Cette étude vise à analyser l’impact des traitements de la leucémie pédiatrique sur la santé à long terme et à mettre en lumière l’importance d’un suivi médical adapté pour prévenir et traiter les effets secondaires tardifs.
L’identification précoce des complications tardives est cruciale pour assurer une meilleure qualité de vie aux survivants. Un suivi structuré, basé sur des recommandations internationales comme le Survivor Passport, permet d’adapter les soins à long terme, de mieux anticiper les complications et d’améliorer la prise en charge des patients.
Malgré les avancées dans la compréhension des effets secondaires tardifs, des défis majeurs persistent. L’accès au suivi médical des survivants de leucémie reste inégal, et les effets à long terme des nouveaux traitements comme les thérapies ciblées et immunothérapies sont encore mal connus. L’avenir du suivi repose sur des approches personnalisées, combinant une surveillance adaptée, une prise en charge précoce des complications et des stratégies de prévention. Améliorer l’accès aux soins post-cancer et développer des traitements moins toxiques seront essentiels pour assurer une meilleure qualité de vie aux patients guéris.
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